La piste commençait à s’assécher au Mans après les averses qui ont inondé le circuit de la Sarthe à la fin de la nuit et en début de matinée.
En tête, l’Audi n°1 tenait à distance la Peugeot n°7 reléguée à plus de trois minutes. La 908 n°9 figurait en troisième position, avec deux tours de retard.
Bien installé à la 7ème place, leader des “essences”, la Pescarolo n°17 de Primat-Tinseau-Tréluyer possédait 6 tours d’avance sur la Courage ORECA n°5
Victime d’un tête-à-queue, la Pescarolo n°18 Rollcenter revenait à son stand, où elle allait passer un long moment entre les mains des mécaniciens. Un contre-temps qui permettait à la Lola Aston Martin n°10 de combler une partie de son retard.
Pas de changement en LMP2 où la RS Spyder de Verstappen-Bleekemolen-Van Merksteijn caracolait toujours en tête de la catégorie avec une confortable avance sur la Pescarolo n°35 des “jeunes loups” du Saulnier Racing : Lahaye-Ragues-Cheng. Ces derniers voyaient néanmoins revenir à grands pas la Porsche du Team Essex !
A 5 heures de l’arrivée – Audi, avec Dindo Capello aux commandes de la n°2, passait le cap des 300 tours couverts, et maintenait une cadence suffisante pour rester hors de portée de la 908 n°7
En GT1 – Aston Martin conserve l’avantage sur les deux Corvette officielles et la deuxième DBR9 aux couleurs de Gulf suivi de la Corvette n°72 du Team Luc Alphand Aventures.
Après un arrêt prolongé, la Ferrari n°99 JMB Racing reprenait la piste en 5ème position de la catégorie GT2, toujours dominée par la F430 n°82 partagée par Melo-Salo-Bruni.
Facile leader des LMP2, la Porsche n°34 Van Merksteijn voyait la RS Spyder du Team Essex reprendre la 2ème place de la catégorie aux dépens de la Pescarolo n°35 du Saulnier Racing. 4ème – la Lola AER n°40 Quiefel ASM connaissait quelques ennuis d’embrayage.
Sous un ciel toujours très nuageux, la piste avait du mal à sécher, permettant à Audi de conserver un tour d’avance sur la Peugeot. Troisième à 2 tours, la 908 n°9 disposait d’un tour d’avance sur la R10 TDI n°3.
Pariant sur l’assèchement de la piste, les Audi n°1 et n°3 repartaient avec des gommes intermédiaires – mais les pilotes avaient les pires difficultés à garder le contrôle. Un choix osé qui provoquait la chute de Marco Werner, obligé de revenir vers les stands à faible allure après un tête-à-queue juste après l’entrée des stands… L’intervention des mécaniciens allait s’éterniser !
De plus en plus mal en point, la Dome Judd tapait le rail dans les Hunaudières, mais réussissait à reprendre la route pour tenter de regagner les stands.
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